Quels sont les risques ? Que faire ?
Quels sont les risques ?
- Vous pouvez gaspiller de l’argent...
- Votre article peut être très bon mais publié parmi des articles moyens.
- Votre article risque d’être cité par des auteurs publiant également dans ces revues prédatrices.
- Votre publication peut ne pas être prise en compte dans le cadre d’un recrutement par exemple.
Que faire ?
- Il faut s'informer et se poser certaines questions :
- Commencez par consulter les “Aims & Scope”, la ligne éditoriale des revues qui vous intéressent.
- Ces revues sont-elles connues de vos collègues ?
- L'ISSN est-il indiqué ? Est-il correct ? (voir : https://portal.issn.org/)
- Le comité éditorial est-il bien mentionné ? (Noms, affiliations, contacts...). Peut-on le contacter ?
- Le processus de révision par les pairs est-il bien précisé ?
- La revue est-elle réellement référencée (Scopus, WoS...) ? C'est une simple indication mais pas une garantie. De plus certaines revues disent être référencées mais ne le sont pas.
- La revue est-elle dans le répertoire du DOAJ (Directory of Open Access Journals, répertoire indépendant qui liste des milliers de revues scientifiques et universitaires en libre accès et de qualité) ? Vous pouvez consulter aussi la liste maintenue par le DOAJ des revues et des éditeurs qui prétendent à tort être référencés dans le DOAJ : “Journals and publishers that falsely claim they are indexed in DOAJ” (mise à jour 1er août 2026).
- L’éditeur est-il membre du Comité d'éthique des publications (COPE) ou est-il listé dans l’association des éditeurs en libre accès (OASPA)?
Les articles de la revue sont-ils réellement en accès ouvert (sans création de compte par exemple) ?
Et rappelez-vous : vous pouvez toujours contacter vos documentalistes !